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| Ce que la presse en dit... |
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Les Tolstoï, une mise en scène sur la vie conjugale
e spectacle créé pour la première fois à Paris, met en scène le couple face à l'épreuve du temps. Léon, Didier Douet convaincant, est un comte russe habillé en moujik, partagé entre ses élans mystiques et un socialisme proudhonien dont il élabore peu à peu la doctrine : non violence, continence sexuelle, partage des biens. Sonia, ardente Iris Aguettant, est une femme attachante, mais lestée par les maternités successives et frustrée de ne se sentir qu'un faire-valoir de cet époux toujours à porter la lumière au devant de la foule. On découvre ici tout ce dont est faite la vie conjugale des Tolstoï : les partages amoureux, mais aussi les déchirements, voire les injures. La pièce, mise en scène par Jean Denis Monory invite à une stimulante réflexion sur le couple, ses épreuves, sa durée. Ce n'est pas un hasard si la famille d'artistes du Théâtre de l'Arc en Ciel dont les spectacles ambitionnent de donner au public « la capacité de croire en l'homme », s'est intéressée à ces deux conjoints hors du commun -après les magnifiques réalisations consacrées, ces dernières années, à l'Alouette d'Anouilh, à la Vie bouleversée d'Etty Hillesum et à la figure de sainteté de Thomas More.
LA CROIX - Pierre Yves le Priol le 23/02/07 |
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Un amour qui touche au plus profond
n texte magnifique, intense, où les questions de l'amour ensemble, l'amour à vie, l'amour au quotidien, mais aussi sa douleur et sa peine quand l'autre semble s'éloigner ou ne plus comprendre, résonnent comme en écho à chacune de nos vies. Le texte de Sonia et Léon Tolstoï est admirablement servi ici par deux acteurs sobres et humbles qui rendent bien toute la force et la vitalité d'un amour qui nous touche au plus profond. L'immense écrivain apparaît dans toute sa grandeur et la beauté de son œuvre et de ses engagements, mais sans rien cacher de ses contradictions. Sonia qui semble parfois soumise à l'imposante figure de son mari, n'accepte pourtant jamais de renoncer à son indépendance et à ses inclinaisons. Les conflits sont fréquents mais les liens n'en sont que plus profonds.
RÉFORME - Jean Luc Mouton le 1/03/07 |
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Tout sur l'amour
kylight et les Tolstoï sont deux pièces données en même temps par la même troupe dans le même lieu. Elles répondent de façon complémentaire à la question éternelle de savoir ce qu'est l'amour entre un homme et une femme. Epuisent-elles pour autant tout ce qu'on peut dire sur l'amour humain ? C'est tellement bien joué que la question se pose... Les Tolstoï met à nu nos spiritualités dans ce qu'elles ont de plus incarné. La mise en scène dépouillée et symbolique atteint une vérité profonde. C'est magistralement joué.
FRANCE CATHOLIQUE - Pierre François le 02/03/07 |
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« Le Journal intime », un réalisme tolstoïen
n savait que la compagnie lyonnaise « l'Arc en Ciel » bénéficiait d'une belle et bonne réputation nationale, il en fut ainsi en présentant à Saint Astier le « Journal intime » des Tolstoï, une création théâtrale puissante, émouvante et d'un réalisme convaincant... On est tellement surpris et étonné par la justesse des propos et de cette confrontation à fleur de peau. Les comédiens, Didier Douet, criant de vérité et Iris Aguettant, tendre et plein d'émotions nous servent un portrait passionnant d'amour dans l'intimité. La mise en lumière de Philippe Bourgeais comme la scénographie de François Destors harmonisent les tonalités des judicieuses créations et ponctuations musicales du trio Colin Pip Dixon, Philippe Rabuteau et Didier Douet, un équilibre dans le jeu comme dans le temps, qui à deux voix distille cette parole qui ne peut pas laisser insensible le spectateur. Le théâtre comme le vécu du couple sont inscrits quelque part dans notre quotidien. Cette logique sentimentale, son évolution au fil des années par ses croyances comme par son athéisme posent encore aujourd'hui les questions fondamentales de la vie et des amours. Le journal intime des Tolstoï n'est plus intime aux Périgourdins grâce au Théâtre de l'Arc en Ciel qui avec talent et conviction en a dévoilé toutes les couleurs.
L'ÉCHO DU PÉRIGORD BLANC - Alain Champeaux le 15/10/07 |
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De la profondeur, une forme originale, du rythme et de la vie,
des tonalités variées, cette pièce mérite d'être jouée.
l est rare au théâtre aujourd'hui de voir traitée et mis en scène une âme aux aspirations aussi élevées et en même temps si humainement ancrée sur terre que celle de Tolstoï. Une âme de la terre et du ciel. Ces âmes légères et discrètes comme des ailes d'ange sont peu souvent à l'affiche et occupent rarement le devant de la scène. Elles sont pourtant pour l'humanité, des phares ou des éclaireurs, et leur fréquentation peut nous nourrir, nous éclairer, nous inspirer, nous élever, nous montrer le chemin, dans notre vie quotidienne, notre activité créatrice, nos engagement politiques et spirituels.
Ces dialogues vivants et passionnés nous tiennent en haleine jusqu'au bout, curieux que nous sommes de connaître l'issue de cette histoire d'amour tumultueuse et inspirée. Duo entre Tolstoï et Sonia et trio avec le public, ce troisième personnage à l'écoute, directement interpellé et pris à témoin par les deux personnages qui se livrent en
sa présence au jeu cruel et exigeant de la vérité, par lecture interposée et autorisée du journal intime de l'autre.
CENTRE NATIONAL DU LIVRE - 04/06 |
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