Phedre
Prélude à l'Anastasis

PRELUDE A L'ANASTASIS
avec l'Ensemble Musical Elsewhere et la Compagnie de danse Hallet Eghayan

à partir des appels prophétiques de GANDHI, MARIE NOEL, Léopold Sédar SENGHOR, Albert CAMUS, Aimé CÉSAIRE, Nelson MANDELA, karol WOJTYLA, Martin LUTHER KING, Mahmoud DARWICH, AUNG SANN SUU KYI, DEBRA CALLING THUNDER, Josephine BACON, Alessandro BARRICO

Mise en scène : Oliver Fenoy
Assistante : Iris Aguettant
Chorégraphie : Michel Hallet Eghayan
Scénographie : Phillipe Rabuteau et Eric Baptista
Lumières : Philippe Bourgeais
Musique originales : Eveline Causse et Colin Pip Dixon
Comédiens : Iris Aguettant, Corentin Boisset, Olivier Fenoy, Marie-Aimée du Halgouët, Sophie Milcheberg, Gabriel Perez et André Sanfratello
Danseurs : Samuel Hubert, Bruno Miachon-Midenet, Cécila Moutardier, Emeline Orly, Charlotte Philippe et Maude Rieder
Musiciens : Eveline Causse - Violoncelle, Colin Pip Dixon - Violon, Arnaud Ghillebaert - Alto et Mariam Tamari - Soprano

Martin Luther King
Avec une telle foi, nous serons capables de
distinguer, dans les montagnes de désespoir,
un caillou d'espérance.

I have a dream

Nelson Mandela
Dans l'étreinte féroce des circonstances
Je n'ai ni bronché ni pleuré.
Je suis le maître de mon destin
Je suis le capitaine de mon âme

Invictus

Aung San Suu Kyi
Si nous nous aimons et nous chérissons autant que nous en sommes capables au moment où cela est possible, j'ai la certitude que l'amour et la compassion finiront par triompher.
Se libérer de la peur

Gandhi
Un satyagrahy, qu'il soit libre ou en prison, est toujours victorieux. Il n'est vaincu que lorsqu'il renonce à la vérité et à la non-violence et fait la sourde oreille à la voix qui est au fond de lui. Si un styagrahy connaît la défaite, c'est sa faute à lui et à lui seul.

Vous aviez dans le cœur jour et nuit leur révolte
leur cri, leur peur et leur résignation
Ces mots incandescents murmurés au moisi d'une cellule
Ces larmes noires du charbon des esclaves
Ces appels décimés des derniers survivants Tous ces cris étouffés,
Vous n'aviez pas plus qu'eux de réponse
Ni plus de force ou de courage
Mais vous avez compris par je ne sais quelle grâce
Qu'à la fuir, la souffrance est encore plus amère
Et qu'à se résigner on perd le goût de vivre
Et qu'à se révolter on retarde le jour !

...quelle que soit leur foi, ou la couleur de leur peau, qu'ils s'appellent Gandhi, Aung San Suu Kyi, Mahmoud Darwich... ou Martin Luther King, qu'ils soient de bords opposés, noirs ou blancs, juifs ou palestiniens, chrétiens ou agnostiques, ils ont en commun d'avoir su laisser s'embraser la noirceur qui étreignait leur âme et ce charbon incandescent traversant tout leur être, est devenu lumière pour les indignés de leur temps. Ils ont tiré de leurs entrailles des paroles qui libèrent et qui opèrent et jamais ne s'éteignent.

Ces paroles que nous croyons connaître, nous avons choisi de les faire sortir du temps, de leur faire habiter l'espace, de les entendre dire, de les voir danser et prendre chair dans notre propre chair, de les faire chanter pour vibrer au diapason du Rêve. C'est la "célébration" à laquelle nous vous invitons désireux de communier avec vous à cette affirmation d'Albert Camus : "Tous ceux qui luttent aujourd'hui pour la Liberté combattent en dernier lieu pour la Beauté ".

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