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Dialogues des

Carmélites 

CRÉÉ EN FÉVRIER 2002

Et si la clé de la joie profonde était d’accepter la peur qui est au rendez-vous de chacune de nos vies ? Accepter la peur et la traverser ou plutôt nous laisser traverser par elle au lieu d’en avoir honte, de vouloir l’ignorer ou de la fuir… Le vide absolu par lequel la perspective et l’acceptation du martyre font passer chacune de ces femmes, se mue en joie pleine dans l’accueil sans réserve de l’éternel présent.

« Cette simplicité de l’âme, nous consacrons notre vie à l’acquérir, ou à la retrouver si nous l’avons connue, car c’est un don de l’enfance qui le plus souvent ne survit pas à l’enfance... Une fois sortie de l’enfance, il faut très longtemps souffrir pour y rentrer, comme tout au bout de la nuit on retrouve une autre aurore. Suis-je redevenue enfant ?... » Dialogues des carmélites - G. Bernanos.

Après les Frères Karamazov, les Dialogues des Carmélites – célébration de la tragédie de l’être – se présentent comme une continuité dans la trajectoire du Théâtre de l’Arc en Ciel, pour trouver avec nos contemporains, en ces temps troublés, des nourritures substantielles capables de fortifier l’homme intérieur. D’où la présentation de ces Dialogues, non pas d’abord comme l’histoire de ces carmélites conduites à l’échafaud dont le martyre sonna la fin de la Terreur, mais traitée de manière plus universelle, selon les grands rites d’une tragédie grecque.

 
 
REVUE DE PRESSE

A voir absolument.

 LE FIGARO MAGAZINE par Isabelle Schmitz  le 12/02/2016

Il fallait un peu d'audace pour vouloir monter, aujourd'hui, l'oeuvre ultime de Bernanos, sommet de sa méditation sur la vie et la grâce, sur le courage des faibles et le mystère du sacrifice. La troupe de l'Arc en Ciel relève brillamment ce défi, avec une mise en scène aussi habile qu'inventive, des comédiens d'une justesse rare, qui donnent à cette tragédie toute son humanité, mêlée de peur, de joie, de sagesse et d'humour.

 

REFORME – Antoine Nouis – 4 février 2016

Le Théâtre de l'Arc en Ciel a su mettre en valeur la beauté du texte enrichie par la présence d’un coryphée. Ce choix apporte une épaisseur particulière à un texte qui est déjà riche. À l’heure où les mots terreur et terrorisme sont réapparus dans l’actualité, la représentation de cette pièce nous aide à penser à notre relation à la violence.

 

Les impulsions de vie s'expriment à travers toute leur vérité

La Terrasse – Fevrier 2016 - Manuel Piolat Soleymat

Interprété par une troupe de quinze comédiens, le spectacle du Théâtre de l’Arc en Ciel fait preuve de belles qualités d’incarnation et d’évocation. Emergent les ambiguïtés et les oscillations passionnantes auxquelles s’attache l’oeuvre de l’écrivain.

 

Une dimension d’éternité, une réussite incontestable

Famille Chrétienne.fr - Diane Gautret

Pari réussi puisque cette version mélodieuse, mêlant les accents de la tragédie grecque aux inquiétudes spirituelles de Bernanos, offre un regard à la fois parfaitement fidèle à l’œuvre d’origine et totalement neuf.

Une réussite incontestable, venant couronner le travail exigeant d’une troupe qui nous fait la grâce d’un magnifique moment.

 

 Les kamikazes peuvent aller se rhabiller

Blog Revue Limite – Paul Piccaretta – 15 fev 2016

Les Dialogues ne sont pas un texte qui se lit. Il faut l’entendre et le laisser nous dévorer petit à petit. Cette très belle mise en scène nous en donne l’occasion, question de pas mourir trop bête.

Magnifique adaptation, on est saisi, ému, bouleversé.

 LE FIGARO.FR par Isabelle Schmitz  le 05/02/2016

Olivier Fenoy a relevé le défi. Le résultat est à la mesure du risque : immense. Sur scène, les Carmélites semblent réelles, tout en nuances, incarnées par des comédiennes d'une justesse rare.

Avec une mise en scène aussi audacieuse par son inventivité que respectueuse de l'esprit de Bernanos, Olivier Fenoy et Bastien Ossart réussissent à transmettre la vitalité de cette histoire et sa profondeur. On est saisi, ému, bouleversé. Et presque touché par la grâce.

 

Peut-on être libre jusqu'à donner sa vie ?

Le Pélerin – Marie Christine Vidal – 4 février 2016

La troupe de l'Arc en Ciel s'empare avec ferveur du texte de Bernanos et redonne vie aux religieuses qui en 1794, ont choisi le martyre pour la « paix de la France et de l'Eglise ». Notre avis :℗ ℗ ℗

 

Une superbe mise en scène d'une grande qualité esthétique

Narthex.fr – Philippe Desgens

Il faut applaudir le talent de toute la troupe, comédiens et comédiennes qui se font à l’occasion musiciens, chanteurs et danseurs, avec  une langue de Bernanos renforcée par la profonde humanité conférée par la tendresse, la naïveté, l’humilité et la familiarité avec lesquelles s’expriment les Carmélites. La scénographie, décors et lumières, est d’une grande qualité esthétique. Tout est suggéré avec simplicité et efficacité. On sort du théâtre bouleversé et joyeux… en paix !

Bernanos en toute ferveur ♥♥♥♡♡

Le Figaroscope – du 3 février 2016

L'oeuvre est d'une puissance et d'une rigueur bouleversantes. Tel quel, le spectacle touche le public. Un projet loyal et fervent, une troupe de qualité dans le jeu comme dans le chant.

« L’angoisse humaine n’était jamais montée si haut »

Aleteia.org – Alexandre Meyer – 12 fev 2016

Le dépouillement de la mise en scène (signée Olivier Fenoy et Bastien Ossart) contraste avec la richesse du jeu des acteurs, des religieuses surtout, émouvantes d’authenticité.

DISTRIBUTION
 

Madame de Croissy première prieure et choeur

Madame Lidoine, la 2e prieure et choeur

Mère Marie de l’Incarnation et choeur

Blanche de la Force et choeur

Soeur Constance et choeur

Le Coryphée

L’aumônier, 1er commissaire et choeur

Le chevalier de la Force, 2e commissaire,

choeur et accompagnement musical

Le médecin, un révolutionnaire et choeur

Soeur Jeanne de la Divine Enfance

Soeur Claire et choeur

Soeur Alice et choeur

Soeur Mathilde et choeur

Soeur Marthe et choeur

Soeur Gérald et choeur

D'après Georges Bernanos 
Mise en scène : Olivier Fenoy et Bastien Ossart  /  Création musicale : Eveline Causse  /  Costumes : Chantal ROUSSEAU  /  Scénographie : Eric BAPTISTA  /  Chorégraphie : Charlotte PHILIPPE  /  Lumières : Philippe BOURGEAIS  /  Aménagement scénique : Les Forges de Perreuil

Une création du Théâtre de l'Arc en Ciel avec le soutien de l'Adami et de la Spédidam


Avec :

Sophie-Iris Aguettant,

Camille Metzger,

Ségolène Van Der Straten,

Romane Bricard,

Marie Guignard,

Cécile Maudet,

Lorenzo Charoy,

Gabriel Perez,

Julien Marcland,

Marie-Aimée du Halgouët,

Alexandra d’Herouville,

et 

Anne-Sophie Dupre-Latour,

Juliette FischerI-Barnicol,

Iana Serena Freitas de Ribeiro,

Sylvie Mahieu

 
NOTE D'INTENTION

« Ne pas tomber dans le piège de croire le mal vainqueur »

Cette exhortation de Georges Bernanos me revenait en boucle en février dernier quand nous nous préparions à jouer comme chaque soir Les Frères Karamazov à l’Epée de Bois. Se confondaient en moi le poids d’épreuves personnelles et l’émotion de toute la France suite aux dramatiques événements de janvier. Inhibé par le mensonge et l’effroi, une sorte de culpabilité de l’innocence me faisait traverser ce qu’Antonin Artaud appelle « ces émotions lancinantes et terribles qui vous écrasent comme un remords. Une certitude cependant m’habitait que résumait un ancien cri dans le désert prononcé dans l’entre-deux guerres « pour avoir trop longtemps perdu le secret de ces routes mystérieuses par lesquelles on entre en soi, l’homme contemporain agonise ». Ce cri de l’âme de l’auteur des « Grands Cimetières sous la lune » adressé à l’Europe en 1938 s’était imposé à moi depuis longtemps déjà comme un apophtegme qu’il nous fallait entendre plus encore aujourd’hui qu’hier… et me revenait par vagues l’ensemble de l’œuvre de Bernanos que je voyais condensée en un seul trait lumineux: la traversée oblative de la peur à la joie...»

La scénographie sera, à l’instar de la tragédie grecque, d’une grande sobriété, avec scène et proscenium, comme à Epidaure ou Athènes, pour privilégier la puissance de valorisation de la parole et du chant, le chœur « officiant » au centre  de l’espace scénique. Pas de reconstitution du carmel, mais un choix esthétique tant de l’espace que des costumes et de la création musicale qui universalise le propos.

Olivier Fenoy - janvier 2015

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